Profession: gérant Manor Food

Portrait du gérant Manor Food Monthey

Horacio Pereira a commencé à travailler chez Manor comme collaborateur au rayon fruits et légumes. C’était à Monthey, il y a 25 ans. Après bien des pérégrinations, il y est de retour, comme responsable du secteur Food.

Après avoir travaillé plus de dix ans dans l’hôtellerie-restauration en Suisse alémanique, Horacio Pereira s’installe à Monthey au début des années nonante et se porte candidat au poste de collaborateur fruits et légumes chez Manor. Une longue carrière commence, qui s’écrira ensuite de Genève à Bâle, en passant par Vésenaz et Sierre, comme responsable de rayon, chef de vente à la centrale, assistant du chef de supermarché et finalement responsable du secteur Food.

A la tête aujourd'hui d’une équipe de 72 collaborateurs, il a le souci de leur bien-être. «La dimension humaine est importante pour moi, explique-t-il. Je valorise mes employés et leurs compétences. Je les accompagne. Si je suis absent, le magasin tourne. S’ils sont absents, le magasin ferme. Sans eux, je ne serais rien.»

Approche environnementale

Le Manor Food du Centre Manor Monthey est le quatrième supermarché du groupe. «C’est un bel outil. Les rayons sont tous tenus par des gens du métier.» Son rayon phare, c’est celui où il a commencé: les fruits et les légumes. «Nous sommes très attentifs à la qualité et à la fraîcheur des produits, ainsi qu'à l'approche environnementale: je mets en avant les produits locaux et je travaille beaucoup à la recherche de nouveaux producteurs. Le bio est très important, mais le bio local, pour être cohérent. Des produits bio qui ont parcouru des milliers de kilomètres en camion ou en avion, ça n’a pas de sens!»

Autre secteur en plein développement, le «Servez-vous». «Ce sont des produits sains et frais, faits maison, comme la soupe aux légumes de la région ou les salades de fruits. Il y a aussi un assortiment de produits sans gluten pour les personnes allergiques. On est super sensible à la demande des clients et on s’adapte.»

D’après un article paru dans le magazine Envies n° 5 / Crédit photo: Vanina Moreillon