6 erreurs à éviter quand on achète un soutien-gorge

Comment s’y retrouver parmi tous ces modèles, formes et tailles disponibles en rayon? Voici les erreurs à éviter pour trouver enfin votre soutif idéal!

Ne pas connaître sa taille exacte. Hors de question d’y aller au pif en essayant deux-trois modèles dans lesquels on imagine pouvoir caser ses nénés. Avec un mètre-ruban, mesurez votre tour de dos, pile sous la poitrine. Mesurez ensuite votre tour de poitrine au niveau de la pointe de vos seins afin de déterminer la profondeur de votre bonnet. Plus l’écart est grand entre ces deux nombres, plus votre bonnet est profond. Pour vous aider, les marques de lingerie mettent à disposition des tableaux de correspondance. N'hésitez pas non plus à demander de l'aide à une vendeuse spécialisée!

Choisir un modèle trop petit. Un soutien-gorge bien adapté ne doit faire ni marque ni bourrelets. Si vous constatez des stries rouges sur vos épaules ou dans votre dos quand vous le retirez, c’est qu’il faut prendre une taille de plus. Et si ce sont vos seins qui débordent devant ou sur les côtés, c’est que la profondeur de bonnet est insuffisante.

Ne pas tenir compte de sa morphologie. Tous les seins ne doivent pas être mis dans le même sac. Les modèles triangle sans armature sont parfaits pour les petites poitrines, qui peuvent aussi opter pour des formes push-up. Des ampliformes qu’il est au contraire préférable d’éviter quand on a un bonnet généreux; mieux vaut alors le sublimer avec des formes emboîtantes. Et si les seins ronds et fermes s’accommodent à merveille des corbeilles, celles-ci ont tendance à accentuer l’aspect ballon dégonflé des poitrines manquant de structure.

Serrer au maximum les agrafes et les bretelles. La bande d’un soutien-gorge présente généralement trois rangées d’agrafes. Attachez-le avec celles du milieu lors de l’essayage. Ça vous laisse une marge pour l’ajuster, car il va forcément se détendre un peu. Idem pour les bretelles: si vous devez d'emblée les serrer au maximum pour soutenir vos seins, c’est que le modèle n’est pas adapté. Vous risquez en outre que la bande arrière remonte trop haut dans le dos, ce qui est inconfortable. Et moche.

Penser qu’on pourra le porter avec tout. Ce serait trop facile! Une robe décolletée exige par exemple une poitrine bien remontée. A l’inverse, mieux vaut un soutien gorge pas trop visible et plutôt enveloppant pour flatter un petit pull chaussette. Ayez en tête le type de vêtement avec lequel vous le porterez. Mieux: réenfilez votre pull/robe par dessus le soutien-gorge quand vous l’essayez.

Ne pas en racheter régulièrement. Au bout de quelques mois (et autant de lavages pas toujours dans les règles de l’art), vos soutifs risquent fort de ne plus soutenir grand-chose… Bretelles détendues, bonnets flagada: il est temps de repartir à la chasse au soutien-gorge idéal!

*** Le conseil que personne n’osera vous donner: un soutien-gorge, ça ne s’enfile pas comme une paire de chaussettes. Connaissez-vous le scoop & swoop? Après avoir attaché votre soutien-gorge, penchez-vous en avant et attrapez à pleine main chaque sein pour le ramener vers l’intérieur et le haut du bonnet. Redressez-vous et finissez d’ajuster le matos. C’est quand même plus joli que deux pauvres pommes fourrées à la va-vite dans un cornet, non?

Photo Fotolia